ArTiClE dE pRéSeNtAtIoN

ArTiClE dE pRéSeNtAtIoN
VOilà, bienvenue sur mOn skyblOg, que je vOus laisse décOuvrir plus amplement au fil des pages, bOnne lecture.



je ne prétends pas écrire
Je prétends essayer

# Posted on Thursday, 06 January 2005 at 9:40 AM

Edited on Wednesday, 25 July 2007 at 11:01 AM

LeS sTuPéFiAnTs

PaRoLeS d'AnToNiN aRtAuD

Il y a un mal contre lequel l'opium est souverain et ce mal s'apelle l'Angoisse, dans sa forme mentale, médicale, physiologique, logique ou pharmaceutique, comme vous voudrez.
L'An
goisse qui fait les fous.
L'
Angoisse qui fait les suicidés.
L'Ango
isse qui fait les damnés.
L'A
ngoisse que la médecine ne connait pas.
L'Angois
se que votre docteur n'entend pas.
L'A
ngoisse qui lèse la vie.
L'A
ngoisse qui pince la corde ombilicale de la vie.
LeS sTuPéFiAnTs

# Posted on Thursday, 06 January 2005 at 12:40 PM

Edited on Monday, 23 July 2007 at 11:48 AM

ExTrAiT d'Un RoMaN fAsCiNaNt

ExTrAiT d'Un RoMaN fAsCiNaNt
Voilà, je tenais à laisser un passage de ce livre passionnant qu'est L'apprenti assassin de Robin Hobb, maître de la littérature fantasy, extrait du 9ème tome, le dernier paru en françaisma connaissance)

























Je descendis les escaliers et me dirigeai vers l'entrée des domestiques; mais, alors que je traversai la grand'salle, je perçus un brusque frisson qui agita le Vif. Je levai le regard et je vis venir vers moi, de l'autre bout de la salle, l'adolescent voilé de Terrilville; son visage était dissimulé mais, à travers la dentelle, je distinguai la lueur bleuâtre de ses yeux, et je sentis la chair de poule me recouvrir. J'aurais voulu m'écarter de son chemin, voire faire demi-tour et disparaître, bref l'éviter à tout prix, mais une telle attitude aurait suscité l'étonnement; je m'armai donc de courage et continuai résolument d'avancer. Je détournai les yeux, mais j'eus l'effronterie de les lever un instant vers lui et je sentis qu'il me regardait. Il ralentit le pas comme nous nous rapprochions et, lorsqu'il se trouva près de moi,je le saluai de la tête, en bon domestique. Mais, sans me laisser le temps de passer mon chemin, il s'arta."Bonsoir", dit-il.
Je me redressai et jouai mon rôle de serviteur stylé. Je m'inclinai. "Bonsoir, messire. Puis-je vous être utile ?
-
Je...Oui...Oui, peut-être." Tout en parlant, il souleva son voile et rejeta son capuchon en arrière, découvrant son visage écailleux. Je ne pus m'empêcher de l'examiner avec curiosité: de près, ses traits étaient encore plus étonnants que ce que j'en avais aperçu plus tot dans la journée.
Je m'étais trompé: il était beaucoup plus jeune que Heur ou Devoir, encore que je fusse incapable d'évaluer son âge exact; sa taille donnait un aspect incongru à son visage enfantin. L'aspect argenté des écailles qui couvraient ses pommetteset son front m'évoquait les tatouages à l'éclat tallique de la narscheska, et, tout à coup, je me rendis compte que c'était cette apparence reptilienne qu'imitait le maquillage jamaillien dont se servait parfois sire Doré. Je classais cette information inattendue parmi tous les autres détails intriguants que le fou n'avait jamais pris la peine de m'expliquer; sûrement, lorsque cela servirait son propos, il me renseignerai. Sûrement...

# Posted on Thursday, 06 January 2005 at 5:08 PM

Edited on Tuesday, 24 July 2007 at 11:27 AM

L'aUbE sPiRiTuElLe

L'aUbE sPiRiTuElLe
Quand chez les débauchés l'aube blanche et vermeille
Entre
en société de l'idéal rongeur,
Par l
'opération d'un mystère vengeur
Dans
la brute assoupie un ange seveille.
Des Cieux Spirituels l'inaccessible azur,
Pour
l'homme terrassé qui rêve encore et souffre,
S'ou
vre et s'enfonce avec l'attirance du gouffre.
A
insi, chère Déesse, Etre lucide et pur,
Sur les débris fumeux des stupides orgies
Ton souvenir plus clair, plus rose, plus charmant,
A
mes yeux agrandis voltige incessament.
Le soleil a noirci la flamme des bougies;
A
insi, toujours vainqueur, ton fantôme est pareil,
Ame resplendissante, à l'immortel soleil !

# Posted on Friday, 07 January 2005 at 5:18 PM

Edited on Tuesday, 24 July 2007 at 11:27 AM

PeTiT pOèMe

PeTiT pOèMe
De mon cœur coule le sang
Pleurent mes larmes le long des joues
Meurs insipide beauté
Ta présence en ce monde n’est plus tolérable
C
ar trop de mal en ce jour tu as causé
C
esse de vivre dans cette enveloppe mortelle
T
rop souvent souillée par maints mensonges
E
t renaît, immortelle
D
ans un monde où ni les songes
N
i la rancune, le désespoir ni la jalousie
P
ourront tatteindre
P
rivée de vie, de sang et de chair
T
u seras éternellement à plaindre
C
ar obligée de survoler tous
L
es tourments des mortels
A
jamais prisonnière de cette bulle de ciel
L
ange déchaîné veille sur vous
A
jamais victime de lgoïsme humain
P
renez garde

# Posted on Sunday, 09 January 2005 at 5:08 AM

Edited on Tuesday, 24 July 2007 at 11:32 AM